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Les funérailles chrétiennes

Questions fréquentes

Rites et symboles des funérailles

Vos questions sur les funérailles chrétiennes

Que se passe-t-il après la mort ?

Réponses de soeur Régine du Charlat, soeur auxiliatrice des âmes du Purgatoire

La liturgie des funérailles

Comprendre et construire

L'euthanasie

Repères et réflexions

vendredi 6 juin 2014

Traverser le deuil: des pistes pour avancer

Traverser le deuil: des pistes pour avancer (textes, prières, méditations....)

Via les liens ci-dessous, vous trouverez des textes pour réfléchir, pour célébrer, pour méditer, pour prier....

Des textes extraits de la Bible

Des prières, des textes de méditation, issus de traditions variées

Une sélection de textes, contes, paroles de chansons, réalisée par l'équipe de Pastorale scolaire

Le carton de prière - bilingue - réalisé pour la Toussaint 2012

Funérailles : Choisir des textes non-bibliques


En accord avec le prêtre, vous pouvez également sélectionner des lectures qui ne sont pas extraites de la Bible. En voici quelques-uns, issus de diverses traditions spirituelles ou textes profanes. Voyez avec le prêtre comment les situer dans la célébration.


Photo : Anne Van Bellingen

 Je suis debout au bord de la plage. Un voilier passe dans la brise du matin et part vers l’océan. Il est la beauté, et la vie. Je le regarde jusqu’à ce qu’il disparaisse à l’horizon. Quelqu’un à mon côté dit : « Il est parti ». Parti ? Vers où ? Parti de mon regard, c’est tout…


 Son mât est toujours aussi haut, sa coque a toujours la force de porter sa charge humaine. Sa disparition totale de ma vue est en moi, pas en lui. Et juste au moment où quelqu’un près de moi dit : « Il est parti », il y en a d’autres, qui le voyant poindre à l’horizon et  venir vers eux, s’exclament avec joie : « Le voilà !... ».

C’est cela, la mort.
William Blake

Philippe et Francine, traverser le deuil au quotidien

Nous avons tous dans nos familles un frère disparu trop tôt, un cousin fauché en pleine jeunesse, une amie emportée par un accident, par la maladie. Révolte. Dégoût. Injustice. Dans ces cas-là, parler de Dieu n'est pas évident... Philippe et Francine nous partagent leur expérience.
Plus d'infos sur : http://www.villeavivre.be


mercredi 5 mars 2014

Témoignage de l'actrice Mado Maurin sur mort par suicide de son fils Patrick Dewaere

"Je supporte la mort de mon fils. Nous ne sommes pas les possesseurs de nos enfants. Nous en sommes les responsables...Mes enfants n'ont pas demandé à venir; ils ne doivent rien à leurs parents. Leurs parents leur doivent tout...

Ma douleur me rapproche de Dieu. Dans le cas présent, je n'ai aucun mouvement de révolte, d'injustice. C'est une douleur, une souffrance. Je ne pensais pas que Dieu me donnerait une si grande douleur. Ce que m'apporte la mort de mon fils, c'est que ma foi s'en trouve renforcée...Depuis que Patrick est parti tout d'un coup, je crois à la résurrection des morts, je crois que je retrouverai mon fils, c'est le cadeau qu'il m'a fait, en donnant sa vie...".

"Patrick Dewaere, c'était une vedette, on en parle. Mais il y a une multitude de mamans, dont les enfants se tuent, parce que la vie est trop dure. Il y a trop de guerres, trop d'injustices, trop de méchanceté, trop de chômage, trop de tout cela, et les gosses ne tiennent pas le coup. Ils se suicident, ils se tuent.

Je m'adresse à toutes les mamans, dont les fils ou les filles se sont tués. Je suis avec elles, ni plus ni moins. Je leur jure que la résurrection existe, et que leur petit, il est à côté d'elles, il les accompagne. Il ne les quitterait plus jamais, plus jamais".

Témoignage de l'actrice Mado Maurin sur "la mort et l'espérane", après le suicide de son fils, l'acteur Patrick Dewaere (Radio Notre-Dame, juillet 1982).

vendredi 3 janvier 2014

La perception de la mort par les enfants


La perception de la mort par les enfants

1. Jouer, c'est se dire.
Delphine Bauloye a choisi de traiter la mort en recourant à un intermédiaire de taille: le bac à sable.

 2. Des ateliers conçus pour les enfants en deuil.
Il y a 12 ans, naissaient les Espaces Papillons.

Deux fort bons articles, issus du Journal Dimanche, téléchargeables ici.


vendredi 8 novembre 2013

Cultes unis contre l'euthanasie

Photo: Jacques Bihin
Les cultes unis contre l'euthanasie

Alors qu’au Parlement on se penche à nouveau sur un élargissement possible de la loi de 2002 dépénalisant l’euthanasie, nous voulons une fois encore faire entendre notre voix dans ce débat qui concerne toute la société, en tant que citoyens en nous appuyant sur des arguments philosophiques, et en tant que croyants héritiers de nos traditions religieuses respectives.

Nous marquons notre opposition à ces extensions et exprimons notre vive inquiétude face au risque de banalisation croissante d’une réalité aussi grave.

Nous aussi, nous sommes contre la souffrance, tant physique que morale, en particulier celle des enfants, car toute souffrance révolte. Mais proposer que des mineurs puissent décider de leur propre euthanasie est une manière de fausser leur faculté de jugement et dès lors leur liberté.
Proposer que des personnes démentes puissent être euthanasiées est un déni de leur dignité et les livre au jugement, voire à l’arbitraire, des personnes qui prennent cette décision.
Quant au corps médical et au personnel soignant, on fait pression sur eux à pratiquer un acte soi-disant médical.

Au lieu de soutenir la personne souffrante en rassemblant autour d’elle toutes les personnes et les forces qui l’entourent, on risque précisément de diviser ces forces et dès lors d’isoler cette personne souffrante, de la culpabiliser et de la condamner à la mort.
Le consentement prévu par la loi tend à devenir de plus en plus une réalité sans consistance. La liberté de conscience des personnes concernées risque de ne pas être sauvegardée.
L’euthanasie des personnes fragiles, enfants ou personnes démentes, est une contradiction radicale de leur condition d’êtres humains.

Nous ne pouvons dès lors entrer dans une logique qui conduit à détruire les fondements de la société.

Pasteur Steven Fuite, président de l’Église Protestante Unie de Belgique
Rabbin Albert Guigui, Grand Rabbin de Bruxelles
Chanoine Robert Innes, président du Comité Central de l’Église Anglicane en Belgique
Monseigneur André-Joseph Léonard, président de la Conférence Épiscopale de Belgique
Monsieur Geert Lorein, président du Synode Fédéral des Églises Protestantes et Évangéliques de Belgique
Métropolite Panteleimon Kontogiannis, Exarque du Patriarcat Œcuménique de Constantinople (Église Orthodoxe)
Monsieur Semsettin Ugurlu, président de l’Exécutif des Musulmans de Belgique
2013 11 04

Lire aussi l'article paru dans La Libre Belgique de ce vendredi 8 novembre 2013 : cliquer ici

mercredi 30 octobre 2013

Une présence qui ouvre à la joie

De la violence qui surgit suite la mort d'un conjoint, on garde toujours des traces, des blessures. Et parfois, le sentiment d'une présence qui continue d'accompagner, de soutenir, les membres d'une famille meurtrie. Et il arrive que, le temps aidant, la blessure se panse peu à peu. Monique nous partage ici son expérience.

Plus d'infos sur : http://www.villeavivre.be
 

lundi 28 octobre 2013

Le deuil, parlons-en: "J'ai peine de votre peine"

Le deuil, parlons-en: "J'ai peine de votre peine"

En ces termes, saint Vincent de Paul soulignait l'empathie que chacun peut avoir pour ceux qui souffrent de la perte d'un proche...

Un article est paru dans les cahiers locaux de novembre du Journal Dimanche (2013).


Télécharger l'article ici

mercredi 23 octobre 2013

Action Toussaint 2020

lundi 21 octobre 2013

Faire vivre par-delà

Le départ d'un parent, d'une grand-mère, d'un vieil oncle, est toujours violent. Lorsqu'advient une mort accidentelle, le film d'une vie s'offre à nous. Qu'allons-nous retenir de lui ? Que vais-je continuer à vivre en sa mémoire ? Marie nous livre la manière dont elle a traversé le deuil.

Plus d'infos sur : http://www.villeavivre.be

vendredi 11 octobre 2013

Dédée, continuer à avancer

Pendant de bien nombreuses années, Dédée a accompagné son mari Jean-Marie. Elle a vécu son départ au rythme du sablier qui s'écoule, jusqu'à ce qu'Alzheimer pose définitivement son jugement. Jusqu'à son dernier souffle, Dédée a senti l'amour de Jean-Marie pour elle. Plus d'infos sur : http://www.villeavivre.be

lundi 16 septembre 2013

Etre aux côtés des personnes en deuil: une source de vie


Etre aux côtés des personnes en deuil : 

une source de vie
 

Jeudi 17 octobre de 9h30 à 12h
 

Centre pastoral de Bruxelles  rue de la Linière 14  1060  Bruxelles
  


Lancement d'une formation à l'accompagnement et à la célébration du deuil et des funérailles

pour des personnes explicitement mandatées par leur responsable d'U.P



lundi 2 septembre 2013

La veuve, de Guillaume Charlier

Ma petite maman,

Je te vois si frêle, si fragile. La maladie, comme un lourd manteau, a recouvert ton corps affaibli. Te voilà près de la fin de ta vie. Je t’enlace, je caresse ton doux visage un peu creusé, tes mains noueuses. « Nos vieux parents sont comme nos bébés » dit la tradition africaine et c’est vrai. Je chante doucement à ton oreille, je te berce, je te câline. Tu es si faible. Et en même temps, je sens cette force, cette énergie en toi, cette vitalité que tu me transmets puisqu’il me faudra bientôt continuer à vivre mais sans toi à mes côtés. Pars en confiance, petite maman : au-delà du chagrin, ton amour continue à éclairer mon cœur.   

 Merci, Maman

Guillaume Charlier, Vieille femme de Blankenberge, Musée Charlier, Saint-Josse-ten-Noode © Musée Charlier


Guillaume Charlier (Ixelles, 1854 – Saint-Josse-ten-Noode 1925) est un sculpteur réaliste. Issu d’un milieu modeste, il est découvert par le mécène Henri Van Cutsem qui le prend sous son aile et lui permet de déployer sa créativité. Assuré d’une vie bourgeoise paisible, Charlier n’oubliera cependant jamais les pauvres, les humbles, les travailleurs dont il se sent proche. Grand portraitiste, il les représentera avec infiniment de douceur et d’empathie, telle cette aïeule. 

Les soucis quotidiens paraissent peser sur ses frêles épaules, tels les pans de son lourd manteau drapé. Un fichu retient ses cheveux et fait ressortir son petit visage marqué par les années. Pourtant cette vieille femme dégage à la fois beaucoup de sérénité et une immense force : ce corps si fragile semble s’extirper de la matière. Le sculpteur n’a pas hésité à lui offrir le marbre de Carrare, matériau noble d’habitude réservé aux grands personnages. Cette pureté, cette richesse, elle aussi y a droit. 

A sa mort, Charlier lègue son hôtel de maître sis au 16 de l’avenue des Arts et sa riche collection de peintures, sculptures, mobilier et arts décoratifs à la commune de Saint-Josse-ten-Noode pour que ce lieu intimiste et chaleureux devienne un musée public.  

jeudi 25 juillet 2013

Le sens des funérailles chrétiennes


Les quatre dimensions des funérailles chrétiennes
Les funérailles chrétiennes présentent quatre dimensions, quatre orientations :
Photo : Anne Van Bellingen
  • tout d’abord, elles se situent dans la préoccupation pastorale qui concerne celles et ceux qui sont dans l’épreuve, ou traversent le malheur. Lors de ses funérailles, le défunt est entouré par la prière des fidèles, car l’Église souhaite accompagner dans son passage la personne décédée ;
  • ensuite, les funérailles sont l’occasion de rendre grâce à Dieu pour tout ce que le défunt a vécu, ce qu’il a représenté pour les autres, dans ses relations d’amitié, dans ses actes de confiance. En même temps, nous demandons aussi à Dieu le pardon de ses éventuels manquements ou péchés ;
  • les funérailles sont encore une manière d’accompagner les proches qui sont dans la tristesse à cause du vide laissé par le défunt. Nous ne voulons pas les laisser seuls dans le deuil ; par la célébration nous souhaitons porter le défunt avec eux, et dans la ligne de l’espérance que Dieu nous offre, être source de consolation en manifestant notre proximité, par-delà les mots ;
  • enfin, la célébration chrétienne des funérailles exprime la foi en la résurrection. À la lumière de la résurrection du Christ, la mort est pour nous un ‘passage’, en Lui, vers une vie nouvelle, éternelle !
Cette célébration reprend le passé du défunt, témoigne au présent de notre communion avec ceux qui sont en deuil, et ouvre sur une résurrection à venir. Elle rassemble les quatre dimensions citées ci-dessus. Les prêtres doivent accorder une importance particulière au contact avec les familles, car pour rendre grâce à Dieu, il faut aussi chercher à connaître la personne décédée.

mardi 16 juillet 2013

Le cri

Moi si j'ai rompu le silence

C'est pour éviter l'asphyxie

Oui je suis un cri de défense

Un cri qu'on pousse à la folie

Je ne suis qu'un cri
(…)
Je suis la détresse infinie

Je ne suis qu'un cri*

Florilège des œuvres de Myriam Kahn (1942), sculpteur dont la terre est le matériau privilégié pour retrouver un langage populaire simple et sobre. Elle puise son inspiration dans ce que les gestes du quotidien recèlent d’humanité afin de dénoncer les injustices et relayer l’espérance.
http://users.skynet.be/kahn-sculpture

* Extrait de Je ne suis qu’un cri de Jean Ferrat (http://www.paroles-musique.com/paroles-Jean_Ferrat-Je_Ne_Suis_Quun_Cri-lyrics,p10379)

jeudi 27 juin 2013

A un qui va bientôt mourir


Walt Whitman (1819-1892) est un géant de la poésie américaine. 

C’est peut-être parce qu’il ne domine pas son sujet, qu’il sera toujours un géant. Le voici presque petit, prenant dans ses bras un mourant, osant dire ce que personne ne dit (mais pense souvent) : l’aspect excrémentiel de la mort. Osant dire surtout cette espèce de fierté qui saisit ceux qui accompagnent le dernier souffle d’un être aimé : « Bravo, je te félicite ». Il n’y a là aucun cynisme. Simplement, comme quand on tourne la dernière page d’un grand livre : la triste beauté de la fin. « Il est dans la nature troublée du bonheur d’être triste », écrivait René Char. « Entre tes mains je remets mon esprit », a dit, pour sa part, le plus grand poète de tous les temps, au moment d’expirer (Luc 23,46).

A un qui va bientôt mourir  -  Walt Whitman

Entre tous les autres je te choisis, car j’ai un message pour toi,
Tu vas mourir – que d’autres te disent ce qu’ils veulent, je ne peux mentir,
Je suis juste et impitoyable, mais je t’aime – tu ne peux pas y échapper.
Doucement je pose ma main droite sur toi, tu la sens à peine,
Je ne discute pas, je penche la tête tout près et la cache à moitié,
Je suis assis tout contre, silencieux, je reste fidèle,
Je suis plus que garde-malade, plus que parent ou voisin.
Je t’absous de tout sauf de toi-même, spirituel corporellement,
donc éternel, et toi-même sûrement tu en réchapperas,
Le cadavre que tu laisses ne sera qu’excrémentiel.
Le soleil perce en directions imprévues,
De fortes pensées t’emplissent, et la confiance, tu souris,
Tu oublies que tu es malade, comme j’oublie que tu es malade,
Tu ne vois pas les médicaments, tu ne remarques pas les amis
qui pleurent, je suis avec toi,
J’écarte les autres de toi, il n’y a pas lieu de compatir,
Je ne compatis pas, je te félicite.

Un temps pour le deuil


Un temps pour le deuil
de Karen Katafiasz - Ed. du Cerf - Traduction: Michel Bigot et Anthony Guinvarc'h


Peu d'évènements affectent la vie aussi fort que la disparition d'un être cher. Doit-on "rester occupés, de ne pas s'installer dans le deuil, ne pas se laisser aller.....?"
Des étapes sont nécessaires pour s'en sortir. La guérison, profonde, t'arrive bien un jour, et te métamorphose. Un temps pour le deuil offre cette promesse et montre le chemin.

Une parole pour chaque jour - Un dessin pour chaque jour. De quoi marcher ensemble, adulte et enfant, vers la sérénité et l'apaisement.

Librairies :
CDD Arlon 063 21 86 11
CDD Namur 081 24 08 20 www.librairiescdd.be
 
Siloé Liège 04 223 20 55 www.siloe-liege.be
 
UOPC Bruxelles  02 663 00 42 www.uopc.be

vendredi 21 juin 2013

Préserver le lien social....jusqu'au bout


La Belgique a dépénalisé l'euthanasie le 28 mai 2012. Depuis son application, les propositions visant à élargir le cadre de la loi aux personnes démentes et aux mineurs d'âge, sont en discussion au Parlement. En réaction à ce projet de loi, la Conférence épiscopale belge veut interpeller le législateur face au risque de banalisation croissante de l'euthanasie.
Télécharger la déclaration des Evêques

Un très bon 'Dossier' a été publié dans le Dimanche Express n°11 du 24 mars 2013: 'Euthanasie: l'Eglise rappelle son refus - Préserver le lien social....jusqu'au bout.'
Vous pouvez y accéder via le lien ci-dessous.
https://docs.google.com/file/d/0B3T66Lc0H0f4VHNBb0h1ZktwV2M/edit?usp=sharing

Voir aussi l'article : L'euthanasie, et son élargissement?
Pastoralia juin 2013

Aide-moi, je souffre trop!

L’euthanasie en discussion



Dans un livre paru aux éditions Licap, Olivier Bonnewijn propose des pistes concrètes et pleines d’humanité : une approche nourrie par la tradition catholique qui se trouve en grande consonance avec les traditions juive et musulmane

Bruxelles, le …. mai 2013. Un parent, un conjoint, un jeune, un ami, un collègue, un patient demande à être euthanasié. Comment accueillir et interpréter un tel désir ? Que dire, que répondre ? Dans un petit ouvrage publié aux éditions Licap, Olivier Bonnewijn aborde la question à travers quatre situations concrètes émanant d’une conférence tenue en juin 2012 au Sénat et qui avait pour thème : « Regards sur l’euthanasie dans les diverses religions et conceptions philosophiques ». Certains cas étaient réels, certains autres en partie construits, mais tous reflétaient d’une certaine façon des propositions visant à élargir la loi belge sur la dépénalisation de l’euthanasie.

Dans cet ouvrage, intitulé « Aide-moi, je souffre trop ! », le chanoine Olivier Bonnewijn reprend quelques éléments fondamentaux du discernement catholique. Revendiquant une approche philosophique, éthique et pratique, l’auteur a choisi de s’appuyer sur les données accessibles à la simple raison. En même temps, désireux d’éviter les réponses toutes faites, Olivier Bonnewijn propose des pistes concrètes et pleines d’humanité. Nourrie par la tradition catholique, sa position se trouve en grande consonance avec les traditions juive et musulmane. L’auteur réussit à mettre en lumière un humanisme concret, à vocation universelle, dont le christianisme est pétri.

On trouvera en fin de volume également un texte éclairant, publié au mois de mars 2013 par les évêques de Belgique intitulé « Peut-on euthanasier le lien social ? ». L’épiscopat belge n’y cache pas ses craintes face à une éventuelle dépénalisation de l’euthanasie. La conférence épiscopale souligne vouloir ainsi honorer tant la démocratie que la dignité humaine. « Nous voulons rappeler le lien de chair et de sang qui, en reliant tous les êtres humains les uns aux autres, les invite à écarter toute violence, voire toute forme de pression, dans leurs rapports mutuels. Nous pensons que notre démocratie est mieux servie lorsqu’elle reconnaît à quel point le lien social est infiniment plus profond que le fragile consentement à l’euthanasie », concluent les évêques de Belgique.

Olivier Bonnewijn est prêtre de l’archidiocèse de Malines-Bruxelles et membre de la communauté de l’Emmanuel. Vicaire épiscopal à la formation, il enseigne la théologie et la philosophie à la faculté jésuite de Bruxelles (IET). Il a publié plusieurs ouvrages d’éthique et de littérature pour enfants.


Aide-moi, je souffre trop!
L’euthanasie en discussion
Olivier Bonnewijn
Editions Licap, 2013.







Librairies :
CDD Arlon 063 21 86 11
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Siloé Liège 04 223 20 55 www.siloe-liege.be
 
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lundi 3 juin 2013

 
 Nous voilà tous les trois, moi, Pierre et Anne. Un jour, quelque chose est arrivé à Papa et à maman, et nous nous sommes retrouvés seuls.
Depuis ce jour.....

Un très beau livre écrit par Colette Nys-Mazure (illustrations : Estelle Meens) aux Ed. Mijade.


Librairies :
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